« C'est l'histoire de deux grands enfants, qui jouent à un jeu très très prenant. Le fameux je t'aime moi non plus et je te veux, je n'te veux plus. »
Tu jettes les dés ou c'est moi qui le fait ? On a aucune porte de sortie, on se croirait dans le jumenji. Tu te rends compte de ce qu'il nous faut, pour nous adresser quelques mots ? Une partie qui n'en finit plus, soit tu gagnes, soit j'ai perdue. Et dans ce cas on recommence, tu prends toujours un peu d'avance. A croire qu'on ne s'aime que pour ça, toi et moi ça n'se termineras pas. Cette haine de l'amour, cet amour de la haine, se connaissant par c½ur, on compte constamment les heures. On peut pas y remédier, c'est fait c'est fait. Maintenant trop embarqué pour ne serais-ce que se demander, si tout ça a un sens, une logique, une raison, une origine. On est conscient de tous ces mots, de tous ces maux, qu'on se fait subir, mais tout nous convient, tant qu'on reste sur le même chemin. On se ballade sur une falaise, juste au bord histoire d'avoir encore plus peur, une main dans celle de l'autre, a se pousser sans jamais se lâcher. Chacun de nous connait les règles, c'est pas pour ça qu'on les respectes. On se détruit sans aucune gène, pour mieux se relever. C'est chacun pour soit et tous pour un, le but étant de se protéger. Tous les coups sont permis, pour gagner, il faut résister. Si tu laisses tout voir, t'es grillé et tu finiras dernier. Mais les pièges sont fréquents et on n'sait jamais a quoi s'attendre, soit tu montes soit tu descends le premier arrivé peut rejouer. Faut pas avoir peur, pas se défiler. Cette faculté de pouvoir lire dans le jeu de l'autre, nous rend vulnérable et incompétent. Au fond, tout a fond, ce lien, ce lien qui nous unis, et qui nous pousse a sans cesse refaire une partie. Ce jeu en vaut il la chandelle ? Mon seul problème est de ne plus savoir quand c'est réel.
(Texte avec theme commun )