Cache misère

Et toi t'es courageux ? T'en as la certitude ? Tu m'apprends ? Se nourrir de rêves, toi je sais que t'en as la force. Mais moi j'y arrive pas, quand tout s'effondre je reste la. Fallait-il y voir un signe du destin ? L'écroulement, et ma noyade dans la solitude.. Je voyais bien ses yeux, brillants, et la pureté des gouttes qui en tombait, mais je songeais déjà a l'abandonner. Un sauveur, juste quelqu'un pour me sortir la tête de l'eau, je n'avais besoin que de ça. Quelque chose qui réduise en miette ce mur, et qui me sorte de mon trépas. La peur me rendait coupable, et ma culpabilité augmentait de la même manière que je coulais, chaque jours un peu plus profond, dans les abîmes. Je peux sembler naïve, a me plonger dans des cauchemars. Je suis libre a jamais, ou prisonnière pour toujours. Tout dépend du point de vue. J'ai retrouvé cette chose unique et indescriptible, si bien que maintenant, je ris en pleurant. Dans son sourire oublier le quotidien, une sorte de remède miracle auquel je n'avais pas songé. Mais qui me réussi plutôt bien.
Cache misère

# Posté le mardi 03 novembre 2009 05:17

Hurt.

Il la regarda remonter l'escalier, sans dire mot. Sur sa bouche dansait une farandole de phrases qu'il aurait aimé prononcer. Son ombre avait des allures enfantines, et la douceur de son teint embrassait toutes les âmes. Quand on a plus rien a perdre, on fait vite des promesses fantaisistes... Le temps avait créé, un amoncellement de désir. Alors sous cette neige, tel un glaçon, il promit. A la vue de la singularité de ses courbes, il ne put s'empêcher de les effleurer. Tout laissait croire a la paresse, et la perfection du mouvement de ses doigts sur sa peau ôtait tous doutes. Comme par enchantement il devenait son amant. Il n'y avait pas de place pour une fille comme elle dans le langage des hommes. Pas de place non plus dans un dictionnaire, et encore moins de place au beau milieu de la nuit. Il s'endormait sur une valse de Chopin, un prélude de Bach, la rétine marqué par cette vision d'elle assise, sur ce tabouret. Ce soir de novembre, ou la foudre l'avait frappé. Accomplissement de ses fantasmes. Et ou sous ses yeux s'était dessiné, la promesse d'un commencement.

Atelier d'ecriture*
Hurt.
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# Posté le jeudi 08 octobre 2009 12:20

Le théâtre des adieux.

Le théâtre des adieux.
Tout commença par un adieu. Puis cette musique qui se fredonnait lentement dans ma tête sans que je n'ai rien demandé. Le reflet de notre amour dans ce miroir. Son visage qui m'apparaissait dès que mes yeux se fermaient. Mon c½ur qui battait comme un cheval au galop. L'idée même que son regard se pose a nouveau sur moi me laissait de marbre. Et tout d'un coup cette absence, qui fut suivit par un silence. Un silence infini. Et à venir, le courage de tourner notre page. J'avais ouvert un livre au hasard, comme un chef d'½uvre, une évasion propice pour mon esprit. J'étais devenue la proie pour l'ombre, prête à m'engouffrer a ma première rechute. Il ne me restait qu'a confirmer mon choix. Cette nuit sans lune, théâtre de mes souffrances. Mon écriture menaçait l'inconnu, qui se dressait devant moi les bras ballants. J'utilisais des subterfuges, rien qui ne me satisfasse. Et s'en fut terminé, jusqu'à ce que ça recommence.

Atelier d'écriture
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# Posté le jeudi 08 octobre 2009 12:13

"vas savoir.."

En un regard cette complicité, un idéal qu'on ne peut que rêver. « On n'se parle déjà plus, pourtant on a rien vécu, encore. » Mais je ne compte pas rester la sans rien faire, à regarder s'en aller ce que nous aurions pu être. J'ai comme une envie d'exil, de partir si loin, si loin mais pas sans toi. A chaque jour sa chance, a chaque heure son envie. J'écris comme je parle, mais je ne parle pas comme j'écris. Un ensemble plutôt décevant mais qui laisse tout a imaginer. La perspective d'une histoire, pourquoi pas un conte de fée. Si mystérieux qu'on veut le connaître, mais sans en apprendre plus sur lui. Garder, juste l'essentiel, et chercher a faire fuir autrui. L'essence même du désir, de l'impalpable, de l'indifférence totale. Ceux qui attirent contre ceux qui persévèrent. Combat a armes égale, de deux âmes qui restent indomptables. Je veux tout, tout de suite, mais pas maintenant. Profiter, s'en servir pour s'aider, pour surmonter ce passé. Attendre un pas, le premier. « Faudra t-il qu'on remplisse ces pages blanches, de notre encre a nous ? »

Avec Manon <3


"vas savoir.."
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# Posté le jeudi 08 octobre 2009 12:11

Jeux d'enfants (8)

Jeux d'enfants (8)
« C'est l'histoire de deux grands enfants, qui jouent à un jeu très très prenant. Le fameux je t'aime moi non plus et je te veux, je n'te veux plus. »
Tu jettes les dés ou c'est moi qui le fait ? On a aucune porte de sortie, on se croirait dans le jumenji. Tu te rends compte de ce qu'il nous faut, pour nous adresser quelques mots ? Une partie qui n'en finit plus, soit tu gagnes, soit j'ai perdue. Et dans ce cas on recommence, tu prends toujours un peu d'avance. A croire qu'on ne s'aime que pour ça, toi et moi ça n'se termineras pas. Cette haine de l'amour, cet amour de la haine, se connaissant par c½ur, on compte constamment les heures. On peut pas y remédier, c'est fait c'est fait. Maintenant trop embarqué pour ne serais-ce que se demander, si tout ça a un sens, une logique, une raison, une origine. On est conscient de tous ces mots, de tous ces maux, qu'on se fait subir, mais tout nous convient, tant qu'on reste sur le même chemin. On se ballade sur une falaise, juste au bord histoire d'avoir encore plus peur, une main dans celle de l'autre, a se pousser sans jamais se lâcher. Chacun de nous connait les règles, c'est pas pour ça qu'on les respectes. On se détruit sans aucune gène, pour mieux se relever. C'est chacun pour soit et tous pour un, le but étant de se protéger. Tous les coups sont permis, pour gagner, il faut résister. Si tu laisses tout voir, t'es grillé et tu finiras dernier. Mais les pièges sont fréquents et on n'sait jamais a quoi s'attendre, soit tu montes soit tu descends le premier arrivé peut rejouer. Faut pas avoir peur, pas se défiler. Cette faculté de pouvoir lire dans le jeu de l'autre, nous rend vulnérable et incompétent. Au fond, tout a fond, ce lien, ce lien qui nous unis, et qui nous pousse a sans cesse refaire une partie. Ce jeu en vaut il la chandelle ? Mon seul problème est de ne plus savoir quand c'est réel.

(Texte avec theme commun )

# Posté le samedi 19 septembre 2009 20:02